entre deux mondes

Y'a des jours comme ça, tu t'lève le matin, t'a rien écrit sur ton blog depuis des mois, et tu ne te doutes pas du tout que tu va te recoucher le soir, en ayant une fois de plus racontée toute ta vie sur un article.
Tu va en cours, tu finis à 3 heures, tu rentre, tu cherche un truc dans ta chambre et ça y est, tu tombe sur tous les p'tit trucs qui te rappellent ton enfance (j'te préviens si t'es un mec, tu peut aller faire autre chose tout de suite, parce que ça va vite te souler). D'abord, tu tombes sur des trucs qui servent à rien, mais que tu garde quand même parce que sans ça ton armoire serais vide, ensuite tu tombes sur des trucs que t'utilisait quand t'était petite, quand tu t'emmerdait l'été ou les week-end, et que tu restait seule à la maison parce que les autres gens de ton âge n'acceptait pas ta "différence". Et puis ensuite, t'ouvre une vieille boite et puis la tu vois ce bracelet que t'a offert ton médecin quand t'habitais encore au bled (enfin, c'est ce que tu crois, c'est peut être même pas vrai, vu que c'est tellement loin). Et puis la tu te dis qu'il a peut être encore la photo de toi quand tu pleurais parce que y'avait plus de beteraves à bouffer. Et puis après, tu continue à chercher, et puis la tu trouve le truc... La boite à musique qu'une de tes amies avait cassé. Mais tu lui en veut pas parce qu'elle venait du bled, de chez toi. Là t'arrive quand même à sortir deux notes du truc. Ca y est, tu pleure. Heureusement que ta mère n'est pas là. Ensuite t'essaye de te rappeller des souvenir d'avant, quand tout allait bien, et que t'habitait au-delà des frontières. T'essaye, t'essaye mais t'y arrive pas. T'étais trop jeune. Et c'est ça qui fait le plus mal. Tu sais même plus à quoi te racrocher, t'a plus rien. Parce que au bled aussi ça a changé. Tu connais pas les expressions à la mode. Tu sais plus comment les gens vivent. C'est plus pareil. Mais tu sais pas si c'est plus pareil en vrai ou si c'est plus pareil pour toi. Et puis tout d'un coup tu sais plus rien. Tu sais plus qui tu es. Tu te sens de là-bas mais quand t'y es, t'es complètement larguée. Et puis tu te dis: "Mais quesque je fous là?". Comme quand t'es dans une teuf avec des personnes que tu connais pas et qui ne sont pas du même monde que toi. Et le pire c'est que tu ne trouve pas de réponse. Parce que la raison pour laquelle t'es venue n'est plus valable, et le pire, c'est que t'es venu pour rien. Pire que ça. T'a quité ton pays pour venir vivre en enfer, parce que depuis, tout va mal. Tu part à 3 ans avec un grand frère qui t'emmerde de temps en temps et avec des parents qui s'aiment, et t'arrive avec une famille qui ne se parle plus et qui ne vis même plus ensemble. Et c'est là que tu comprend enfin ce que pour toi "tu sais d'où tu viens donc tu sais où tu vas" veut dire.

J'ai peut-être beaucoup parlé de moi dans cet article, mais ce n'est qu'un exemple. Je sais que je ne suis pas la seule à me sentir entre deux mondes. Il faut se souvenir du passé, s'aider du présent et penser à l'avenir. Tu sais peut-être pas ce que tu veux, mais tu sais ce que tu ne veux pas. Et c'est à partir de ça qu'il faut construire notre avenir. Comme pour une question dans une interro, tu sais pas la réponse, alors tu fais par élimination. Tu sais peut-être pas si tu retourne au bled ou que tu part à l'autre bout du monde, mais déja tu sais que tu veux partir.

Et puis soyons fier d'où nous venons, parce que par rapport aux autres, c'est une chance. Pensons à toutes les fois où en contrepartie de notre nom qui ne collera pas avec les critères, on aura une langue en plus sur notre CV. Où toutes les fois on te demande d'où sortent ta nature ou la couleur de tes cheveux t'auras de quoi répondre. Et toutes les fois où tu baisera les autres en géographie, parce que tu sais où se situe ton pays par rapport aux autres.

Pense à tout, et construit-toi un avenir

# Posté le mardi 04 septembre 2007 12:01

Modifié le lundi 15 octobre 2007 12:02

come-back raté

Hey,

salut toi! Dis, on s'connait bien non? On est pote? Ouais. Alors si tu m'a d'jà croisé en sortant de ton cours de maths, j'vais avoir besoin d'toi.
J'te propose que tu m'héberge chez toi pendant le mois de septembre. S'tu veut, je ferais le ménage, la vaisselle et tes devoirs (par contre la cuisine desolé mais ça j'sais pas faire). S'tu veut (et si t'es un mec), j'pourrais même te couvrir devant ta mère et ta soeur pendant que tu t'branle dans l'placard. Promis j'te ferais pas chier, je n'utiliserais pas ton téléphone pour appeler le Burkina-Faso et jm'arrangerais pour ne pas avoir mes règles. Y'a même moyen que j'investisse dans du "silence gros ronfleur " pour ne pas te réveiller alors que tu dors à l'autre bout d'la maison.
Mais bon, pour avoir tout ça (que tu ne manquera pas quand je serais absente), va quand même falloir que tu m'héberge. Quoi, faut que j'te dise pourquoi. Bon ok.
Alors voila, j'ai besoin d'pouvoir dormir chez toi et de taxer ton moyen de transport pour pouvoir aller en cours (il faut donc pour cela que tu habite dans le périmètre autorisé pour être accepté dans mon établissement). T'inquiète, j'suis pas enceinte, j'dois pas de tune à la mafia, et j'suis pas recherchée pas le F.B.I.. En fait, c'est juste un problème de rien du tout, un problème de merde quoi.
Jt'explique. Ma mère vient de trouver du taff. Et comme elle a été mère au foyer pendant 15 ans et qu'elle a un joli accent qui ne viens pas d'içi, elle a pas moyen de faire la difficile à l'ANPE. Donc voila, elle a quand même fini par trouver un travail chez IKEA.
Sauf que y'a une formation à faire; et cette formation elle se fait... à Montpelier. Oui, à Montepelier. Sachant qu'on habite près de Grenoble. Cool nan?
Et comme mes parents ont peur que des voleurs prennent la peine d'ecalader la montagne pour venir voler la télé vieille de 10 ans ou que des talibans viennent poser une bombe sous la balançoire (si y'a des acheteurs...), ils préfèrent ne pas nous laisser, mon frère de 17 ans et moi, seuls à la maison la nuit.
Donc mon père propose de venir dormir 2 jours dans la semaine içi, et qu'on aille les trois jours de cours restant, chez lui (il veut sl'a jouer 50-50 c'est pour ça). Bon, c'est pas que j'aime pas trop sa meuf et qu'ils sont en plein déménagement, mais c'est surtout qu'il habite à environ une heure et demi de là où je dois être pour mes cours.
Donc je vais devoir me lever à 6h (ça encore c'est passable), manger dans la voiture et me brosser les dents à la Mr Bean comme dans la vidéo pour arriver une demi heure avant l'ouverture de mon établissement pour que mon frère, lui, puisse être déposé à l'heure (biensur, il n'y a aucun autre moyen de transport que la voiture pour se rendre à nos destinations à l'heure voulue).
Donc voila, soir sympas, prête moi la niche de ton chien, donne moi la possbilité de me lever un peu plus tard, de bouffer des corn flakes (nan parce que le lait dans la voiture c'est pas top) et de me brosser les dents comme ils faut parce que même si je n'ai pas l'occasion de voir mon chéri tout les jours, il me reste des amis en France.

Maman, Papa (surtout Papa), magrès vos idées foireuses, j'vous aime quand même.

# Posté le mardi 31 juillet 2007 09:12

Modifié le dimanche 26 août 2007 03:24

Jugée trop jeune pour avoir un coeur trop vieille pour s'faire essuyer ses pleurs..

Jugée trop jeune pour avoir un coeur trop vieille pour s'faire essuyer ses pleurs..





D'abord, j'voulais faire un article sur toi, pour te dire à quel point je te hahissait. Pour te dire à quel point tu m'as et me fais souffrir. Ca fesait plusieurs fois que j'essayait de mettre ça sur écrit, je comptais même bientot y publier. Mais l'autre jour, je t'ai parlé. Comme en chaque période de menstruation, j'ai fini par pleurer. Je t'ai dit qu je te détestait, que maintenant que t'avais eu ce que tu voulais tu pouvais arreter. T'a rabaissé ma mère, tu l'a humilié, tu l'a insulté, tu lui a craché dessus... Tout ça pendant que elle, quand j'te pourrissais, elle me disait: "Soit pas hypocrite". Tu veux savoir pourquoi j'étais hypocrite, pourquoi jt'ai pas balancé avant tout c'que je pensais de toi? Parce que mon père t'aimais. Je savais qu'en te rejetant, il allais faire de même avec moi. Donc je me suis tue. Parce que je ne suis pas une sadique, je n'aime pas voir les gens souffrir, en particulier les gens que j'aime. Cela n'a pas l'air d'être le cas de tout le monde. Tes allusions débiles que tu fesait devant moi alors que je n'avait que 9 ans, je n'ai pas voulue les voir. C'était tellement évident, mais je n'ai pas voulu voir que ce n'était pas seulement du hasard qu'on tombait sur toi à chaque fois que j'fesait un truc avec mon père, et que j'avais la chance d'être avec lui. Tu croit qu'il ne me manquait pas assez comme ça dans la semaine, pour que tu veuille qu'il vienne te voir le week-end? En prénant conscience de tout ça en l'écrivant, j'crois que j'me rend compte que j'te hais encore plus.
Je réalise maintenant à quel point j'ai changée, depuis trois ans. J'ai d'abord commencée à prendre conscience à quel point on s'était foutu de ma gueule depuis le début de mon existence. Ensuite, découvrant la laideur du monde et de ses habitants, je suis tombée dans un gouffre. Non, en fait je me suis enfoncée dans un gouffre. Pour crever d'une mort lente, douleureuse. Sauf que j'ai réalisée à temps que je me devait d'être là pour les gens qui m'aimaient. Car contrairement à ce que l'on pense, il y a toujours des gens qui nous aiment. J'ai remonté la pente. Ou tout au moins, j'ai essayé. C'est quand je suis seule que je me rend compte que ce n'est pas le cas. Je sens que je replonge à la moindre occasion. C'est la que je constate que j'utilise toujours des mouchoirs pour essuyer ma peine, sauf qu'ils ne sont plus trempés de larmes mais de sang imprégnés de haine. Les pleurs ne suffisent plus à évacuer, maintenant, c'est vers le rasoir ou le compas que j'me tourne pour soulager ma douleur. On dit que ce qui ne tue pas rend plus fort. J'ai ai cru pendant longtemps, mais j'réalise que ce n'est pas le cas.
Malgrès ça, j'ai quand même appris à me battre. Je ne laisserais pas à ceux qui le veulent le plaisir de me voir m'effrondrer. Je le ferais seule, à l'abris des regards, mais je tenterais d'être forte devant les autres. Que se soit devant ceux qui souhaiteraient me voir faible pour leurs montrer que ce n'est pas le cas, où devant ceux que j'aime pour les rendre heureux.
Sache néanmoins que même si je t'ai dit ce qui n'allait pas dans ton comportement, cela m'étonnerais que tu le change. Sache également que tu m'a dégouté de l'amour, que tu m'a permis de donner mon avis sur le pire des péchés. Je crois que si plus tard, quand je serais mariée et que j'aurais des enfants, mon mari ose me tromper, je me demande si je ne serais pas capable du pire. Toi tu parle, mais tu ne sais pas ce que c'est. C'est toujours toi qui est allée voir ailleurs, c'est toujours toi qui à pris les amoureux pour des cons, c'est toujours toi qui a poussé un homme qui tu trouvais beau à l'adultère. Tu ne t'imagine même pas la haine, la tristesse, le désespoir, la honte et tout les autres sentiments de souffance que l'on peut éprouver au moment où l'on sait qu'on fais parti des cocu déclaré. Déclaré car en plus de ça, tout la monde le sait, tout le monde est au courant.
Tu ne t'imagine pas non plus à quel point tu a changé notre vie. J'étais dans une belle et grande maison perché sur une montagne, alors que bientot, je ferais surement partie de ces jeunes gens que Sarkozy aime appeller "racailles". On portera sans doute plus d'importance au fait que moi et ma famille soient immigrés, ce dont on se foutais du temps que j'étais "riche" et intelligente. Je ne compte pas devenir une fouteuse de merde, mais je ne cache pas que je pourrais me faire emporter. Si tu savait tout les dégâts que ta connerie à entrainé.

Sache que, même si je ferme ma gueule, je t'en voudrais toujours, et que je ne te pardonnerais jamais.

Et au fait, toi papa je t'ai pardonné, parce que tu es mon père, et qu'avec tout ce que tu m'a donné, ça aurais été incompréhensible, égoïste et con de ma part que je ne le fasse pas. Je t'aime, je t'ai pardonné, j'essaye de te montrer que je suis heureuse, alors arrete de dire que t'es un mauvais père. Parce que tout le monde fait des erreurs. Mais les tiennes, même si elle mont beaucoup fais souffrir, ne me feront pas oublier tout l'amour que tu me portes.

Maintenant, je m'adresse à toi lecteur. Je voulais te dire que je ne cherche pas à ce qu'on me plaigne, et que je ne veut pas le faire non plus. J'voulais juste écrire une fois de plus ce que je ressentais, parce que ça sert à ça un blog non?

# Posté le dimanche 06 mai 2007 14:17

Modifié le samedi 27 octobre 2007 11:06

Lui...

Pour la première fois de ma vie, je vais tenter de parler de lui. Je ne pourrais pas trop le décrir, car certaines personnes pourraient le reconnaître.
Je ne croyais pas en tout ça avant. Je trouvais cela niais, et exagéré. Jusqu'à ce que je réalise ce que j'éprouve pour lui. Serieusement, il commence de plus en plus à m'énerver. Il m'irrite de plus en plus depuis quelques temps. Non, depuis lontemps en fait. J'crois que je vais même finir par le haïr. A cause de lui, je ne peux plus réfléchir quand j'en ai envie, comme avant. Toute ma pensée porte vers lui. Une pensée qui deviens de plus en plus haineuse. Avant, j'étais heureuse de le connaitre; mais cela commence à me poser de serieux problèmes. Tellement qu'il m'obsède, ça m'arrive de penser à lui, même pendant la nuit. Mais putain, j'veut qu'il ma lache, qu'il me laisse tranquille. Ques'que je lui ai fais, hein? Avant, je rêvais de ressentir cela, mais maintenant, je comprend pourquoi tant de gens s'en plaignent. Il est si beau pourtant je ne peut pas m'empêcher de lui en vouloir. Je pensait que les hommes comme lui n'existaient pas. Je pensais avoir un désir impossible à combler. Je pensais avoir des attentes trop exigentes.
J'éspère tellement me tromper sur lui; pour que je puisse enfin passer à autre chose. Que je puisse l'oublier enfin. Pour qu'il ne me pourrisse plus ma vie comme il le fait maintenant. Pour que je puisse enfin redevenir comme avant. Pour que je puisse enfin porter mon attention et toute mon attention sur une autre chose que lui. Je ne me sens plus libre, par sa faute. Il m'emprisonne puis me donne des coups sur ma conscience pour ne plus que je puisse réfléchir. Parfois j'ai envie de hurler tellement il me fais souffrir. C'est décidé, à partir d'aujourd'hui, je ne fais plus attention à lui. Il me narguera dans le vent. Je vais même l'ignorer, pour mieux l'oublier. Ce sera dur, mais je resisterais, même si je le vois tout les jours. Il ne me tuera pas; et personne ne pourra plus me tuer si je lui résiste. Je vais lui montrer que je suis forte, que je ne me laisserais pas abattre. Il ne comprendra surement rien , ou alors il fera semblant de ne rien comprendre. Mais moi je sais. Je sais que ça me ferais du bien d'oublier la souffrance qu'il me fais endurer; mais je sais aussi qu'a la longue, ça me fera souffrir. En fait je ne suis qu'une lache. Lache parce qu'il est la seule personne à qui je ne dit pas ce que je pense de lui. Je ne saurais même pas comment le lui dire. Car tout comme cet article, mes pensées sont confuses. J'ai une fierté que je ne serais pas prête à abandonner pour lui. De toute façon, il faut que je me dise qu'il n'en vaut pas la peine. Il faut que je me dise qu'il n'est pas comme je pense qu'il est. Il faut que je me dise que ce n'est qu'un crétin comme les autres. Il faut que je me dise que...

Putain de merde d'enculé de fils de pute; je l'aime.

# Posté le lundi 30 avril 2007 12:40

Modifié le dimanche 17 juin 2007 04:16

"Mais ma famille comment j'les aime c'est dingue.." youssoupha

"Mais ma famille comment j'les aime c'est dingue.." youssoupha
Comme l'article est en pleine préparation mais tarde à venir, j'ai voulu en faire un pendant ce temps qui parlera d'un sujet que j'ai toujours voulu aborder, et que j'aborderais certainement encore plusieures fois dans ce blog: la famille.
J'vais p'têtre un peu trop parler de moi comme d'habitude, mais j'pense qu'il vaut mieux le faire sur un blog, pour vous donner le choix de savoir si vous voulez ou non, entendre mes problème.

Cette discusion qui a été tenue en Néerlandais, a été traduite en Français, pour vous en assurer la compréhension

-"Alors, tu fais toujours de la danse?"
-"Oui, du rock'n roll, et j'ai commencée le hip-hop aussi, mais j'vais arreter le rock'n roll"
-"Ah oui, pourquoi?"
-"Parce que j'apprend plus rien, et j'voudrais faire autre chose, j'hésite entre l'athlétisme, la capoïera et la boxe..."

Ca m'fais bizarre de lui dire ça. La dernière fois que je l'ai vu, j'commençais à me maquiller et j'étais féminine sans me soucier des préjugés que cela pourrais me causer. Je sais même plus si mes parents étaient déja séparés. C'est possible, mais on en a jamais parlé. Ca a due être à partir de ce moment là que j'ai découvert le mal-être et que j'ai commencée à changer. Avant, les gens de ma famille me voyaient comme une petite fille modèle, mais les autres ne me voyaient pas. Aujourd'hui, les gens de ma famille me croient toujours comme une petite fille modèle car ils me voyent qu'a travers mes notes. Mes camarades de classe semblent me voir comme une fille baraquée qui ne supporte pas qu'on la touche, mais à part mes amis, personne ne semble connaître l'existance des conneries que je peut faite en dehors de ma scolarité.
Devant les autres, je suis fière des conneries que je fais, mais devant ma famille, j'ai honte de répondre aux profs, de m'foutre de la guelle des gens, d'insulter ceux qui, selon moi, le méritent.

Bon ok stop changement d'états d'esprit (c'est comme ça que tu vois que l'article à été écrit en plusieurs fois, et que je suis aussi lunatique que chiante). J'vais essayer de raconter mon week-end de pâques sous un autre angle (de 80°).
Donc avant que mon oncle et ma tante arrivent, j'était déja une journée chez mon père. Je suis venue en train et cette fois-ci, il n'était pas bombardé de personnes, n'est-ce pas Oriane (t'a vu j'ai mis q'un seul "n" pour te faire plaisir). Bref, à croire qu'ils voulaient tous quitter la France avant les élections présidentielles. Ce serait marrant quand même:
Sarkozy: 7 voix
Royal: 7 voix
Le Pen: 2 voix
Le facteur (j'sais plus comment il s'appelle): 1 voix (la sienne)
José Bové, celui qui détruit le Mc Do à coup de tronçonette, à non tronçonneuse pardon: 1 voix (les anti-Mc Do ont préférés aller vivre sur une île où il existe une loi interdisant de construire des Mc Do)
Tous les autres (dont le vieux qui veux faire sortir la France de l'Union Européenne): 1 voix (la leur).

Et après t'aurais l'huissier qui dirait: "nous nous retrouvons devant une égalité parfaite entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, c'est au maillon fort de la manche de trancher". Sauf qu'il à oublié qu'il n'y en a pas, de maillon fort, dans ces élctions présidentielles.

OK ok j'arrête, j'ai pas envie de me reçevoir des pierres dans la guelle.
Donc je disait que j'avais pris le train et qu'il n'était pas plein (on s'en fout après tout). Quand je suis arrivé à la gare, je me rappelle d'avoir traité mon frère de rasciste je ne sais même plus pourquoi. Ensuite il a demandé à mon père si de dire telle ou telle chose signifiait qu'on était rasciste et voici la réponse de mon père (accrochez-vous bien):

"Ben non, c'est pas parce que je dis que je n'aime pas le chou-fleur que j'suis un rasciste des chou-fleurs".

T'as vu c'te famille un peu?
Bon, j'vous raconterais pas le lendemain vu qu'il n'avais rien d'interéssant à part mon soi-disant footing que j'étais censée faire (sauf que la j'allait avoir mes règles donc ça compte pas).
Quand mon oncle et ma tante sont arrivé vendredi, on a biensur été chargé de les acceuillir, car mon père était encore à son boulot. Quand il est rentré, il était tout déprimé parce que on avait viré son patron. Tu vois mon père c'est vraiment un mec bizarre, déja pour nous avoir conçut mon frère et moi, pour se défendre on disant qu'il n'est pas rasciste envers les chou-fleurs, mais en plus de tout ça, il kiff son patron.
Avant que mon père ne rentre, j'ai donné la bracelet à ma tante qu'elle m'avais commandé il y a à peine un an et demi. Même que quand j'étais en train de lui en refaire un, je l'ai surpris avec mon oncle en train de débattre sur mes cheveux:

-"Pssssst, t'a vu ces ch'veux un peu"
-"Ouais comment il sont épais!"
-"A ton avis ils sont encore plus épais que les miens"
-"Ouais j'pense"
-"Encore plus épais que les miens faut l'faire quand même!"

Et puis moi qui fais semblant de pas avoir compris:

-"Quoooiii??"
-"Nan rien on parlait de tes cheveux"
-"Ah".

Ensuite on a bouffé, puis on a dormi. Enfin, eux ils ont dormis. Jt'explique, on été censé se réveiller à 7 heures parce que'on allait partir au ski à 8 heures. J'me suis endormie à 6h50. Donc voila malgrès que la nuit ai été courte (10 minutes), j'suis quand même arrivée à tenir sur mes ski. En fait j'voulais faire dur surf mais comme j'sais encore moins bien en faire que le ski, j'allait pas emmerderla famille du genre: "Eh attendez-moi j'ai pas compris comment à accroche c'te planche". Donc ben j'ai fas preuve d'aimabilité et j'ai pris des skis. Par précaution, mon père m'avais laissée avec mon frère sur une piste vertes. Après m'avoir entrainée 4 fois j'me la jouait en allant super vite t'sais. Donc naturelement dès que mon père m'a dit: "Ben viens on va faire une piste bleu". J'lui ai dit que je gèrais bien. Sauf que c'était pas le cas. Bon j'suis pas tombée mais disons que j'au mis un quart d'heures à parcourir 3 mètres. N'empêche j'étais pas la seule à me la péter car même mon père il s'est boité. Genre j'ai cru qu'il m'attendais donc j'suis allée le rejoindre puis j'ai vu qu'en fait il s'était étalé par terre.
Heureusement on est rentré et grâce au bon dieu, j'ai put dormir 15 minutes de plus que la nuit d'avant (ça fais 25 minutes, ouais c'est pas mal après une journée de ski)

Bon j'crois que j'vous ai déja assez emmerdé comme ça donc j'vais pas vous raconter la suite de mon week-end qui ne consiste en presque rien de drôle (a part le moment où mon oncle- 1m75- à voulu monter sur le vélo de mon père -1m88- et que tout le monde s'est foutu de sa guelle en ville parce que même à 40 ans, il tombe encore de son vélo).


Au fait, j'vous ai pas dit, mais j'ai attrapé un magnifique coup de soleil. J'suis encore plus moche que d'habitude, faut l'faire quand même.

Et merci à toi, je sais pas ce que je ferais si je serais seule à ne pas habiter Paris (pour ne pas dire, au milieu des poules).

Promis la prochaine fois vous aurez un article plus serieux

# Posté le vendredi 06 avril 2007 13:51

Modifié le jeudi 26 avril 2007 03:46